De la proximité historique aux projets concrets, la visite du Gouverneur de Banadir et Maire de Mogadiscio, Dr Hassan Mohamed Houssein Muungaab, ouvre une nouvelle séquence dans les relations entre les deux capitales. Avec, en toile de fond, une volonté affichée de donner davantage de place aux échanges économiques et au développement urbain.
« Notre visite à Djibouti fait suite à une invitation que nous avons reçue de notre frère, le Maire de Djibouti. » C’est par ces mots que le Gouverneur de la Région de Banadir et Maire de Mogadiscio, Dr Hassan Mohamed Houssein Muungaab, a expliqué, à son arrivée à Djibouti ce dimanche 13 septembre, le sens de cette visite officielle.
Accueilli à l’Aéroport international de Djibouti par son homologue, M. Saïd Daoud Mohamed, le responsable somalien a reçu un accueil chaleureux, à l’image des liens anciens qui rapprochent les deux capitales. Le Président de la Chambre de Commerce de Djibouti, M. Youssouf Moussa Dawaleh, était également présent aux côtés des autorités municipales.
Mais au-delà du protocole, cette visite de 72 heures marque surtout la volonté de Djibouti et de Mogadiscio de donner un contenu plus concret à leur coopération. Les deux collectivités souhaitent renforcer les échanges, partager leurs expériences et identifier de nouveaux domaines dans lesquels elles pourront travailler ensemble.
Le temps fort du séjour sera la signature d’un Mémorandum d’Entente ainsi que d’un accord de jumelage entre la Ville de Djibouti et la Municipalité de Mogadiscio. Ces deux instruments doivent permettre d’inscrire la coopération entre les deux capitales dans un cadre plus structuré et de lui donner une perspective durable.
La dimension économique devrait occuper une place importante dans cette nouvelle étape. La présence du Président de la Chambre de Commerce de Djibouti à l’accueil de la délégation n’est pas anodine. Elle traduit l’intérêt porté aux possibilités d’échanges et de partenariats entre les deux villes. Le programme prévoit d’ailleurs plusieurs visites dans des institutions et infrastructures djiboutiennes, notamment dans les secteurs portuaire et économique.
Une coopération appelée à dépasser le cadre municipal
Les échanges ne porteront toutefois pas uniquement sur l’économie. Gouvernance municipale, urbanisme, infrastructures, gestion des déchets et propreté urbaine, environnement et espaces verts figurent également parmi les secteurs prioritaires. L’éducation, la culture, le patrimoine, la jeunesse et le développement social seront eux aussi au cœur des discussions.
L’objectif est de faire de cette coopération un véritable espace d’échange d’expériences. Les deux villes sont confrontées à des défis urbains qui, malgré leurs réalités propres, présentent plusieurs similitudes. Elles peuvent donc tirer profit de leurs expériences respectives et, surtout, travailler à l’élaboration de réponses adaptées à leurs besoins.
Reste à transformer les engagements en réalisations. C’est précisément pour cela que les deux parties prévoient la désignation de points focaux, la création d’un mécanisme conjoint de suivi et la préparation d’un plan d’action quinquennal. Une manière de donner aux engagements pris une traduction concrète et de maintenir la coopération dans la durée.
Djibouti et Mogadiscio disposent déjà d’un socle solide sur lequel construire. Les deux capitales sont liées par des relations historiques, humaines et commerciales et partagent un même environnement régional, celui de la Corne de l’Afrique et de ses grands enjeux.
Cette nouvelle dynamique intervient également dans un contexte où les collectivités territoriales sont appelées à jouer un rôle de plus en plus important dans le développement économique, l’amélioration du cadre de vie et la proximité avec les citoyens.
Le jumelage entre Djibouti et Mogadiscio pourrait ainsi ouvrir un nouveau chapitre dans les relations entre les deux villes. L’enjeu sera désormais de dépasser les échanges protocolaires pour faire émerger, dans la durée, des projets communs et des partenariats utiles aux deux capitales.
« Notre visite à Djibouti fait suite à une invitation que nous avons reçue de notre frère, le Maire de Djibouti. » C’est par ces mots que le Gouverneur de la Région de Banadir et Maire de Mogadiscio, Dr Hassan Mohamed Houssein Muungaab, a expliqué, à son arrivée à Djibouti ce dimanche 13 septembre, le sens de cette visite officielle.
Accueilli à l’Aéroport international de Djibouti par son homologue, M. Saïd Daoud Mohamed, le responsable somalien a reçu un accueil chaleureux, à l’image des liens anciens qui rapprochent les deux capitales. Le Président de la Chambre de Commerce de Djibouti, M. Youssouf Moussa Dawaleh, était également présent aux côtés des autorités municipales.
Mais au-delà du protocole, cette visite de 72 heures marque surtout la volonté de Djibouti et de Mogadiscio de donner un contenu plus concret à leur coopération. Les deux collectivités souhaitent renforcer les échanges, partager leurs expériences et identifier de nouveaux domaines dans lesquels elles pourront travailler ensemble.
Le temps fort du séjour sera la signature d’un Mémorandum d’Entente ainsi que d’un accord de jumelage entre la Ville de Djibouti et la Municipalité de Mogadiscio. Ces deux instruments doivent permettre d’inscrire la coopération entre les deux capitales dans un cadre plus structuré et de lui donner une perspective durable.
La dimension économique devrait occuper une place importante dans cette nouvelle étape. La présence du Président de la Chambre de Commerce de Djibouti à l’accueil de la délégation n’est pas anodine. Elle traduit l’intérêt porté aux possibilités d’échanges et de partenariats entre les deux villes. Le programme prévoit d’ailleurs plusieurs visites dans des institutions et infrastructures djiboutiennes, notamment dans les secteurs portuaire et économique.
Une coopération appelée à dépasser le cadre municipal
Les échanges ne porteront toutefois pas uniquement sur l’économie. Gouvernance municipale, urbanisme, infrastructures, gestion des déchets et propreté urbaine, environnement et espaces verts figurent également parmi les secteurs prioritaires. L’éducation, la culture, le patrimoine, la jeunesse et le développement social seront eux aussi au cœur des discussions.
L’objectif est de faire de cette coopération un véritable espace d’échange d’expériences. Les deux villes sont confrontées à des défis urbains qui, malgré leurs réalités propres, présentent plusieurs similitudes. Elles peuvent donc tirer profit de leurs expériences respectives et, surtout, travailler à l’élaboration de réponses adaptées à leurs besoins.
Reste à transformer les engagements en réalisations. C’est précisément pour cela que les deux parties prévoient la désignation de points focaux, la création d’un mécanisme conjoint de suivi et la préparation d’un plan d’action quinquennal. Une manière de donner aux engagements pris une traduction concrète et de maintenir la coopération dans la durée.
Djibouti et Mogadiscio disposent déjà d’un socle solide sur lequel construire. Les deux capitales sont liées par des relations historiques, humaines et commerciales et partagent un même environnement régional, celui de la Corne de l’Afrique et de ses grands enjeux.
Cette nouvelle dynamique intervient également dans un contexte où les collectivités territoriales sont appelées à jouer un rôle de plus en plus important dans le développement économique, l’amélioration du cadre de vie et la proximité avec les citoyens.
Le jumelage entre Djibouti et Mogadiscio pourrait ainsi ouvrir un nouveau chapitre dans les relations entre les deux villes. L’enjeu sera désormais de dépasser les échanges protocolaires pour faire émerger, dans la durée, des projets communs et des partenariats utiles aux deux capitales.


